Mars 1968 |
Janvier 1968 |

FACEBOOK OFFICIEL

CHAINE T.V.

T.H.C.1

FACEBOOK T.H.C.1

TWITTER

OFFICIEL

FACEBOOK

H. NEWS

NOUS ECRIRE

FACEBOOK BARNABE

OFFRIR UN DON A TERRA HUMANIS

MARS

1968 | AU JOUR LE JOUR

JANVIER

1968 | AU JOUR LE JOUR

1968 | 1er Février

DU 1 AU 29 FEVRIER 1968

Le sabot de Denver est utilisé pour la première fois dans les rues de Paris par la maréchaussée pour immobiliser les voitures mal stationnées. L’utilisation de cette pince d’immobilisation pour les automobiles par la police ou les huissiers évite la mise en fourrière. Ce dispositif est aussi utilisé à des fins de sécurité, pour éviter qu’un véhicule, une remorque ou une caravane ne soit volé.

1968 | 6 Février

Ouverture des Xe Jeux Olympique d’hiver à Grenoble. Après Chamonix en 1924, Grenoble est la deuxième ville de française à accueillir les Jeux, et ce dès sa première candidature. La vasque Olympique est allumée par Alain CALMAT devant 60 000 spectateurs, au stade olympique de Grenoble. Les images sont retransmises pour la première fois en couleur et dans le monde entier. 1 158 athlètes de 37 pays participants, un record pour l’époque.

1968 | 14 Février

Le théâtre des Folies Bergère profite de la Saint Valentin pour fêter son 100ème anniversaire. Le bâtiment fut construit en 1868 et inauguré le 2 mai 1869, comme maison d’opéra par l’architecte Plumeret sous le nom de Folies Bergère, fait référence aux folies, maisons de divertissement au XVIIIe siècle et au nom de la rue Bergère (ceci explique le manque de « s » à Bergère) située non loin de la rue Richer, où la salle est inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 7 novembre 1990.

1968 | 17 Février

Jean Claude KILLY remporte la médaille d’or lors de l’épreuve du slalom pour les Jeux Olympiques de Grenoble dans d’étranges circonstances. En effet, il arrive 3e du slalom, puis au cours de l’après-midi le jury, après le visionnage de la course, disqualifie les 2 premiers skieurs, le Norvégien Hakon Mjcen et l’Autrichien Karl Schranz pour avoir raté chacun deux portes.

1968 | 23 Février

Naissance à Hettange-Grande en Lorraine de Carole Gaessler, journaliste et animatrice de télévision française. Après des études de journalisme à Bordeaux, elle débute sa carrière à Metz à R.T.L. TV puis elle intègre la rédaction de France 3 Lorraine à Nancy. En Janvier 1996, elle rejoint la rédaction nationale de France 3 comme reporter. Depuis septembre 2000 elle présente le 19/20 de France 3 et l’émission Des racines et des ailes depuis septembre 2014.

09 Février 1968 | L'Affaire Henri LANGLOIS éclate

Le limogeage du directeur de la Cinémathèque française provoque un immense tollé dans le monde du cinéma. Devant les pressions des artistes, le gouvernement le réintègre le 22 avril.


La pression vient du Ministère des Finances. On y admet difficilement que la Cinémathèque française échappe à ses fourches caudines. On lui reproche des négligences dans sa gestion. Le 9 février, le conseil d’administration de la Cinémathèque se réunit. Son directeur emblématique, Henri LANGLOIS, est démis de ses fonctions par décision du Ministre de la Culture, André MALRAUX. Henri LANGLOIS est plus qu’un directeur. Il est surtout l’âme de la Cinémathèque. Il l’a fondée en 1936 avec Georges FRANJU et Jean MITRY. Sa connaissance encyclopédique et son acharnement à protéger des films voués à disparaitre ont rendu ce lieu unique au monde : une salle et un musée du cinéma qui possèdent déjà un fonds de 60 000 films. La décision provoque un tollé. Les plus cinéastes du monde envoient des télégrammes d’indignation : Charlie CHAPLIN, John FORD, Orson WELLES, Jean RENOIR… Les plus actifs sont les jeunes réalisateurs de la Nouvelle Vague qui se disent « enfants de la Cinémathèque » : TRUFFAUT, GODARD, RIVETTE organisent la résistance. Le 14 février, une manifestation tourne à l’émeute. En Mars, l’affaire se politise avec l’intervention de François MITTERAND à l’Assemblée Nationale. MALRAUX décide de faire marche arrière. Le 22 avril, Henri LANGLOIS retrouve ses fonctions.

09 Février 1968 | L'Affaire Henri LANGLOIS éclate

Au début de l’année 1968, les « Fab Fours » vivent une parenthèse indienne qui inspirera leur célèbre « album blanc ».


« Qu’arrive-t-il aux Beatles ? Les chanteurs les plus fous et les plus bruyants du monde sont venus vivre en Inde avec leurs femmes des semaines de silences et de méditations », titre Paris Match le 9 mars 1968. Cela fait plus de quinze jours que les « quatre garçons dans le vent » ont atterri à l’aéroport de New Delhi, d’où, ils ont rejoint la route Rishikesh, une petite ville posée au pied de l’Himalaya, et l’ashram de Maharishi Mahesh Yogi, fondateur de la méditation transcendantale. Les Beatles y vivent une vie monastique, rythmée par la méditation, la musique et les repas végétariens. Avec eux, Maharishi Mahesh Yogi, tout de blanc drapé, a, confie-t-il au reporter de Paris Match, trouvé des disciples, en qui résonne sa philosophie pacifiste, « charmants, pratiques et intelligents ». Pourtant, la lune de miel ne durera pas : John Lennon et George Harrisson, les deux derniers membres du groupe à quitter l’ashram, le font fâchés, en avril 1968. En cause la rumeur d’agressions sexuelles perpétrées par le gourou et des différents financiers. Sur le trajet du retour, Lennon compose le titre Sexy Sadie, qui évoque à mots à peine couverts leur mésentente. Ce ne sera pas le seul morceau issu de cette période, particulièrement productive pour le groupe, à nourrir « l’album blanc », qui sort en novembre de la même année.