Les plantes envahissantes
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LES PLANTES ENVAHISSANTES

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PROCHAINEMENT UN NOUVEL ARTICLE DE ECOLOGY PROJECT

La forêt, un réservoir naturel de CO²

La forêt constitue un important réservoir de dioxyde de carbone, qui contribue de façon importante à réguler nos émissions de gaz à effet de serre. En effet, les arbres captent et stockent dans leur bois (tronc, mais aussi racines) une grande quantité de CO². La disparition de certaines forêts est, à cet égard, dramatique. En France, des chercheurs préconisent de replanter des forêts sur les terres agricoles abandonnées en privilégiant les essences qui grandissent rapidement. Ce qui permettrait d’atteindre plus rapidement des niveaux élevés de stock de CO².

Le rôle du carbone

Le dioxyde de carbone (ou gaz carbonique, ou CO²) est un composé chimique constitué d’un atome de carbone et de deux atomes d’oxygène. Il n’est pas nocif en tant que tel, et fait partie du cycle de vie qui relie les plantes, aux hommes et aux animaux. En respirant, les êtes vivants consomment de l’oxygène et rejettent du gaz carbonique dans l’atmosphère. Les plantes, de leur côté, transforment le gaz carbonique en oxygène, par le biais de la photosynthèse : la chlorophylle capte l’énergie du Soleil, transforme l’eau et le gaz carbonique en composés organiques. Les plantes poussent, tout en rejetant l’oxygène nécessaire à l’homme.

Le premier gaz à effet de serre

Aujourd’hui, nous ne sommes plus les seuls a rejeter du CO² dans l’air, en respirant. Nous sommes fortement concurrencés par les industries, les véhicules de transport, les avions, qui en produisent d’importantes quantités, après combustion des carburants (essence, fioul, bois, charbon). La Terre produit désormais plus de dioxyde de carbone qu’elle ne peut en absorber. Un phénomène d’autant plus inquiétant que ce dernier contribue à l’effet de serre et au réchauffement de la planète.


Le gaz carbonique engendre environ 55% de l’effet de serre anthropique (lié à l’homme, par opposition à l’effet de serre naturel).


Conscient de ce danger, différents Etats du monde se sont mis d’accord en 1999 pour ratifier le protocole de Kyoto, par lequel ils s’engagent à limiter la production des gaz à effet de serre.

Capturer le gaz carbonique

Le charbon est le principal combustible utilisé pour la production d’électricité à travers le monde. Mais sa combustion émet plus de gaz carbonique (CO²) dans l’atmosphère que celle d’autres combustibles fossiles, tels que le pétrole et le gaz naturel. Aussi des chercheurs étudient quels seraient les procédés capables de réduire les émissions de gaz carbonique produites par les usines ou les centrales.


Certains pensent qu’on pourrait continuer d’utiliser le charbon en mettant en place des installations capables de récupérer le gaz carbonique avant qu’il ne soit émis dans l’atmosphère. Une fois capturé, le gaz carbonique pourrait être stocké sous terre dans des formations géologiques particulières, comme les nappes d’eau salée ou les roches poreuses.


Des installations de ce type sont d’ores et déjà expérimentées, notamment en Norvège.


En mer du Nord, un million de tonnes de CO² sont capturées, chaque année, à partir de la plate-forme offshore de gaz naturel de Sleipner.


Elles sont directement réinjectées à proximité de la plateforme dans une nappe d’eau salée située à 1 000 mètres de profondeur.

Les carottes de glace révèlent le pot-aux-rose

Le lien entre le développement industriel et l’augmentation du CO² dans l’air semble évident, mais comment le prouver ? Nos ancêtres n’ont pas pensé à nous laisser quelques bonnes bouteilles d’air de leurs campagnes. On ne peut donc pas comparer le taux de CO² d’avant 1750 (date du début de la révolution industrielle) avec l’époque moderne.


Heureusement, les scientifiques ont inventé la technique des « carottes de glace ».


Explication : Quand la neige tombe, elle se transforme en couche de glace qui se superposent. En antarctique, on dispose ainsi de couches vieilles de 800 000 ans.


Dans chacune, on trouve des micro bulles d’air de la même époque que la glace, permettant de connaître la composition de l’air de chaque époque.


Aujourd’hui, les scientifiques savent extraire des « carottes de glace » (des cylindres de quelques dizaines de centimètres de diamètre et pouvant atteindre plusieurs kilomètres de long), sans les contaminer avec l’air ambiant.


Ces prélèvements ne laissent aucun doute, ils montrent tous une progression constante du CO², et de deux autres gaz à effet de serre naturel (méthane, protoxyde d’azote), dès 1750. Difficile de nier après cela l’influence des activités industrielles sur les gaz à effet de serre…

Expérience

[ATTENTION : CET EXPERIENCE DOIT ETRE REALISEE EN PRESENCE D’UN ADULTE]


Il faut :

1 Paille, 2 récipients en verre transparents (type béchers utilisés en laboratoire), 2 cuillérée à café de chaux éteinte, 1 filtre à café, 1 agitateur, 1 verre, 1 pompe à bicyclette.


Préparation

Prépare de l’eau de chaux, pour cela dissous 1 cuillerée à café de chaux éteinte (utilisée comme matériau de construction) dans un verre d’eau rempli au 2/3. Mélange avec un agitateur et laisse décanter. Procure-toi ou fabrique un filtre. Filtre ce mélange. La solution obtenue est de l’eau de chaux : elle offre la particularité de se troubler en présence de gaz carbonique.


Expérience

  1. Remplis chacun des 2 récipients en verre avec de l’eau de chaux.

  2. A l’aide d’une paille, souffle environs 30 secondes dans l’eau de chaux contenue dans le premier récipient.

  3. Puis, à l’aide d’une pompe à bicyclette, envoie de l’air pendant également 30 secondes dans le second récipient.


Observe ce qui se produit, l’eau de chaux du premier récipient est devenue blanchâtre. L’eau du second récipient est restée transparente.


L’eau de chaux détecte le gaz carbonique. Lorsqu’elle est en contact de le CO², elle devient blanchâtre. Dans l’air que nous inspirons, et plus encore dans l’air que nous expirons, se trouve du gaz carbonique.


Aussi, quand tu as soufflé de l’air avec la paille dans le premier récipient, tu y as envoyé une quantité importante de gaz carbonique. L’eau de chaux s’est troublée.


En revanche, l’air provenant de la pompe contient une quantité de gaz carbonique. L’eau du second récipient ne s’est pas troublée.

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Prologue

Chaque année, les activités humaines produisent davantage de gaz carbonique (CO²). Un gaz qui n’est pas toxique en soi mais qui réchauffe la planète.