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Les plantes envahissantes
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LES FORETS MENACEES

PRESENT

LES PLANTES ENVAHISSANTES

EDELWEISS

Aussi appelé étoile d’Argent, reine des glaciers ou immortelle des neiges, le mythique edelweiss pousse en altitude, jusqu’à 3 000 mètres, y compris sur les terrains exposés au vent et au soleil.

Ce que vous devez faire

CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE

N’entaille pas l’écorce des arbres, car des parasites peuvent alors l’attaquer.


Renonce aux bouquets de fleurs sauvages.


Reste sur le chemin balisé pour éviter de piétiner des zones de végétation.


Tu peux te promener avec ton chien, oui, mais n’oublie pas que l’urine brûle les racines des jeunes plants.


Pour connaitre le nom des plantes protégées en France, tu peux consulter la liste des espèces végétales protégées sur www.ecologie.gouv.fr site du ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables.

  

LYS MARTAGON

Il est plus connu sous le nom de « racine d’or ». C’est une plante à bulbe de la famille des liliacées. Il possède des fleurs penchées, de couleur rose, qui ne sentent pas très bon ! C’est une plante localement protégé

GENTIANE LIGURE

Cette délicate fleur possède une corolle bleu vif largement ouverte. Elle pousse en petites populations dans les Alpes Maritimes et ligures.

L'ASTERE DES PYRENEES

Il ne pousse que dans les Pyrénées, et on ne l’y voit que rarement. C’est une plante vivace pourvue de grandes fleurs roses ou lilas qui s’épanouissent en juillet et en Aout.

Infos bonus

Pour connaitre le nom des plantes protégées France, vous pouvez consulter la liste des espèces végétales protégée sur www.ecologie.gouv.fr site du ministère de l'Ecologie, du développement et de l'Aménagement durable

SAXIFAGE : Oeil de bouc

Il pousse dans les marais et dans les sols tourbeux. Il donne une jolie fleur jaune doré à cinq pétales. Il a toujours été rare, mais on le trouvait autrefois à plusieurs endroits dans le Jura. Il est aujourd’hui protégé dans l’Europe entière.

C'est quoi au juste ?

En 1995, Cronk et Fuller donnèrent comme définition aux plantes envahissantes :


« Espèce exotique naturalisée dans un territoire qui modifie la composition, la structure et le fonctionnement des écosystèmes naturels ou semi-naturels dans lequel elle se propage. »


Une plante « envahissante » au sens strict est une plante autochtone ou allochtone ayant la capacité de coloniser rapidement une zone et de se propager très loin des plants parents, tout en laissant la possibilité à d’autres espèces de cohabiter, voire de leur succéder. S’installant souvent sur des terrains perturbés, elle peut être indicatrice de cette perturbation.


Cette notion s'applique surtout dans les cas où la prolifération de l'espèce provoque, par ailleurs, des perturbations pouvant nuire directement à l'homme, comme l'ambroisie à feuilles d'armoise (Ambrosia artemisiifolia L.), importée d'Amérique du Nord en Europe, source d'allergies polliniques.


Lorsqu'une plante est caractérisée d'« invasive », l'on désignera une plante exogène, ou allochtone, importée, naturalisée, dont l’introduction volontaire ou fortuite dans un milieu naturel ou semi-naturel déséquilibre et provoque d'importantes nuisances, souvent irréversibles, à la biodiversité d'un écosystème. L'on peut distinguer une espèce naturalisée continentale, déportée d’une zone à une autre dans un même continent, d'une espèce naturalisée exotique, c'est-à-dire provenant d’un autre continent. Par exemple, la renouée du Japon (Fallopia japonica (Houtt.) Ronse Decr.) importée d'Extrême-Orient, colonise notamment les berges de certains fleuves en Europe occidentale et en Amérique du Nord.


Les problèmes écologiques causés par les plantes envahissantes (au sens large) peuvent eux-mêmes engendrer des problèmes sociaux, mais aussi économiques. En effet la gestion de ces plantes devient d'autant plus difficile que leur expansion est avancée.


Les espèces exotiques envahissantes sont considérées comme la deuxième cause d'érosion de la biodiversité juste après la destruction et la fragmentation des habitats.


Ces plantes sont nombreuses. À titre d'exemple, elles dépassent largement la centaine d'espèces en France, et un premier arrêté ministériel est enfin né le 2 mai 2007 « interdisant la commercialisation, l'utilisation et l'introduction dans le milieu naturel de Ludwigia grandiflora et Ludwigia peploides » (Jussies). Ces deux espèces étant les plus avancées, on ne peut plus à l'heure actuelle les éradiquer, mais ces arrêtés visent à au moins limiter leur extension.


Les jardins botaniques seraient en partie responsables de la propagation de plus de 50 % des espèces invasives selon une analyse des données disponibles relatives à 34 des 100 espèces réputées les plus envahissantes du monde (selon l'UICN /Union internationale pour la conservation de la Nature), sur la base de cas documentés pour la période allant de 1800 au milieu des années 1900.


Pour 19 des 34 espèces de plantes étudiées, les points de départ des invasions ont très probablement été des jardins botaniques.


En 2001, une sorte de code de bonnes pratiques visant à limiter le risque d’évasions accidentelles, dit « Déclaration de Saint-Louis », est institué. Le Chicago Botanic Garden (CBG) remplace les espèces invasives par d'autres et a cessé ses échanges de graines avec d'autres jardins botaniques, mais la « Déclaration de Saint-Louis » n’était signée que par 10 des 461 jardins botaniques des États-Unis.


En Suisse, 45 néophytes (au sens premier du terme, c'est-à-dire « nouvelle plante ») sont considérées comme envahissantes. On trouve, entre autres, dans cette liste l'ailante, le paulownia, le cerisier tardif, le sumac, le robinier, le buddleia, le laurier-cerise ou la vigne-vierge à cinq folioles.


En France, on peut également citer le baccharis, l'ambroisie élevée, le raisin d'Amérique, la balsamine de l'Himalaya, la berce du Caucase, le séneçon du Cap, le séneçon de Jacob ou le panic des marais.


Sur les quelque 50 000 espèces (plantes et animaux) qui ont été introduites aux États-Unis au cours des deux cent dernières années, 1 sur 7 environ est considérée comme invasive6 : troènes, Acacias, Festuca arundinacea kentucky, rosier multiflore, Kudzu…

Sur les 300 000 plantes connues, 300 constituent réellement un problème majeur.

  

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Les espèces végétales

Plus près de nous, la biodiversité est aussi en danger. Voici quelques unes des plantes qui risquent de disparaitre en France Métropolitaine…


En règle générale, ne cueille JAMAIS les fleurs sauvages, sans avoir vérifié au préalable que tu peux le faire. Par ailleurs tu dois savoir que les fleurs sauvages sont bien plus belles dans la nature que dans un vase, où de surcroît elles meurent plus vite.