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LES ESPECES VEGETALES

Je dois sortir

S’il vous arrive, d’avoir à traverser des ruisseaux, pensez à poser votre pied sur les pierres plutôt que de le poser n’importe où. Ce simple geste laisse la vie sauve à des populations entières de tous jeunes poissons et d’alevins.


S’il vous arrive de croiser des grenouilles, évitez de les prendre dans les mains, elles ne se transformeront pas en prince charmant ! En revanche, vous risquez d’abimer leur mucus, cette substance gluante qui recouvre leur peau. Or leur respiration est en partie assurée par la peau…


Les serpents ont longtemps été chassés ou détruits car on les pensait tous dangereux. Ce fut le cas en France des différentes couleuvres (vipérine, d’Esculape, ou à collier). Or elles évitent la prolifération d’insectes ou de rongeurs qui ravagent les cultures et peuvent transmettre des maladies. Alors, laissez-les vivre...


Vous pouvez aussi bien sûr, avec les membres de votre famille par exemple, apporter votre soutien à des associations ou participer à différents programmes du lutte pour la protection de la nature.

La destruction

L’homme ne cesse de s’attaquer à ces géants verts que sont les arbres.


Selon le WORLD RESSOURCES INSTITUTE, 80% de la couverture forestière mondiale a été abattue ou dégradée, essentiellement au cours des 30 dernières années.  On dit qu’à chaque minute qui s’écoule, l’équivalent d’un terrain de football (sans les bleus lol) de forêt amazonienne disparaît, provoquant dans le même temps la mort d’une multitude d’espèces, dont certaines sont d’ores et déjà menacées d’extinctions (voir prochain chapitre). Les principales raisons qui poussent l’homme à raser ces forêts sont d’ordres économiques :


      En détruisant les arbres, l’homme conquiert des terres qu’il peut consacrer à l’agriculture intensive, comme celle du soja, des palmiers à huile, ou de la canne à sucre.


      Parmi les arbres qu’il abat, il y a des essences rares, comme l’acajou, le palissandre, l’ébène ou le teck, qui entrent dans la fabrication des meubles très prisés par les occidentaux.


      Enfin, bon nombre de ces arbres finissent en bois de chauffage ou dans les charpentes de maisons.


En détruisant la forêt, on fragilise les sols et on aggrave le risque d’érosion. Les sols dévolus à la culture s’appauvrissent rapidement, accroissant le phénomène de désertification.

Mauvais temps à l'horizon

Les forêts jouent un rôle déterminant dans  régulation du climat, grâce notamment au processus complexes de la photosynthèse.


Les arbres transpirent et, ce faisant, maintiennent  une humidité locale importante.


En période de croissance, on sait que les arbres captent une quantité importante du Carbonne présent dans l’air, contribuant ainsi à limiter l’effet de serre.


Un sol nu et un sol boisé ne réverbèrent pas la lumière du soleil de la même façon. Les arbres absorbent la lumière du soleil, quand un sol nu la renvoie dans l’atmosphère, qui ainsi la réchauffe. Ce réchauffement local peut se traduire par une modification de la pression atmosphérique qui, à son tour, agit sur le déplacement des masses d’air, modifiant les cycles de pluie de l’ensemble de la planète.

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Les forets menacées

Est-il possible de freiner le déclin de la biodiversité dont dépend notre propre bien-être ? La réponse est OUI, bien heureusement, et chacun, à sa mesure, peut aider à inverser la tendance…


Quantité d’associations œuvrent chaque jour à la préservation de notre planète et de ses habitants.  Leur travail est considérable et a déjà permis de sauver bien des espèces. Ainsi selon le dernier rapport de l’UICN, le pygargue à queue blanche est passé en Europe de la catégorie « quasi menacée » à celle de « préoccupation mineure », sa population ayant doublé en 15 ans.


De même le fou d’Abbott, un oiseau vivant sur l’île de Christmas en Australie, est passé de la catégorie « en danger critique d’extinction » en 2004 à celle de « en danger ». L’avenir du vautour indien semble lui aussi moins sombre, de même que celui du poisson-chat géant du Mékong… Autant de raison d’espérer et de poursuivre la tâche.